Wasif Munem, le Bangladesh intime

"In God We Trust"

Ahhh je me pose enfin un peu pour vous écrire et pas n’importe quoi ! Aujourd’hui même j’ai découvert un photographe (vous saurez très vite à quelle occasion), Wasif Munem, qui m’a tout de suite touchée pour ne pas écrire "émue jusqu’aux larmes" – la sensible…

l3 munem_wasif_-_agence_vu

J’ai tout de suite pensé au roman de Giono Le Chant du Monde, pas spécialement parce que les ambiances se recoupent, pas du tout même, mais parce que je trouve dans ce roman et surtout dans ce titre, une perspicacité tout particulièrement, comme s’ils mettaient le doigt sur quelque chose que personne d’autre n’avait jamais su mieux que lui faire apparaître auparavant. "Le chant du monde", franchement !? Donc, lorsque j’ai vu les premiers clichés de Wasif Munem sur papier glacé dans le sublime portfolio du nouveau numéro de BOOKS qui sort jeudi – ah ah ah je vous l’avais dit que j’allais bientôt tout vous raconter – j’ai tout de suite pensé à ce titre, "le chant du monde".

Old Dhaka Belongings old-dhaka

C’est drôle parce que je ne suis pas du tout une experte en photographie, je connais mieux la littérature, la philo, les bouquins quoi, un peu d’arts plastiques par ci par là mais la photo nada. Et pourtant je me surprends à trouver une intime connivence entre la photo et ce "chant du monde" cher à mon coeur et à mes oreilles depuis des années. Peut-être parce que la musique ça frappe les oreilles, c’est quelque chose de très direct, d’immédiat, ça rentre, ça nous prend, on n’y peut rien et qu’il y a quelque chose de cet ordre dans la photo. BAM, vous voyez. Du coup j’ai encore plus de plaisir à vous parler d’une photo que d’un roman. Il faudrait que je vous en parle du roman, il y aurait un détour entre vous et lui alors que la photo, je vous l’impose un peu, elle est directe, pas de remise à plus tard.

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Vous pourrez retrouver dès jeudi donc un portfolio ainsi qu’un article sur Wasif Munem dans le numéro 51 de BOOKS (yipi yeah) avec en prime deux articles de ma contribution – "La Révolution des ragots" et "Les Petites routines des Grands Esprits" – et ouai (yipi yipi yeah). N’ayez pas peur de la couverture tyrannique (suspens), ce magazine est fantastique, érudit mais avec une curiosité un peu impertinente, il vaut le détour, trust me.

<3

14 Responses to “Wasif Munem, le Bangladesh intime”

  1. Mathilde M.

    yipi yeah !

    alors jeudi, ce sera pour nous le magazine ET l’émission :) génial

    Réponse
    • recreatiosaw

      Ah oui ? Moi j’y viens doucement mais c’est vrai que des clichés comme ceux là donnent vraiment envie de se plonger dans le genre :)

      Réponse

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